Le marché

A l’ouverture, le marché baisse et je me retrouve acheteur avec un excellent prix d’entrée à 32,70 euros (point 1). Cette fois-ci, je suis sûr de mon coup. Le 18/05/01 (point 2), surprise, le titre détache un dividende de 1,68 euros, ce qui provoque un trou sur le graphique. Au plus bas, l’action vaut 31,33 euros alors que le stop est placé à 31,06 euros ! Je suis tellement concentré sur l’action technique des prix que j’en ai tout simplement oublié l’existence de dividende… Puis, Sophia remonte et commence à évoluer à l’horizontal. Je ne suis pas à l’aise. Il y a un gap. Je décide de couper la position sur mon cours d’achat, réévalué par les frais de courtages, soit 32,86 euros touché lors de la séance du 7 juin. Je conserve le gain du dividende, soit 5,13%. Mais je suis loin de ce à quoi je m’attendais au départ ! ! !
La pattern « réintégration » est présente. Le titre a cassé sa droite de tendance à la hausse. J’attends un signal de type 4. C’est un environnement désormais classique et connu par rapport à ce livre. J’achète dès l’ouverture de la séance suivante avec un objectif fixé à 11% et un stop de perte à 5%.
J’achète à un bon prix, 65,30 euros en ouverture. Le titre passe le mois de mai à hésiter en évoluant de manière horizontale. Au début du mois de juin, je coupe la position lorsque la droite de tendance haussière est cassée à la baisse. Il s’agit d’ailleurs d’un signal de vente que je ne joue pas. Bilan : je revends à 63,70 euros, soit une perte de 2,45% à laquelle il faut rajouter les frais de courtages, soit au total, 2,95% de pertes. Par rapport aux cartes dressées dans les précédents chapitres, ce cas de figure correspond à l’échec par le temps.

L’action

Finalement, en quelques séances, l’action s’envole et atteint rapidement mon objectif habituel de 11% de gains. Je sors donc à 21,84 euros et encaisse un gain net de 10,5% en six séances. Je suis néanmoins lucide sur la part de chance qui accompagne ce trade. A noter que le titre gagne 22,8% en huit séances. L’absurdité aurait presque pu payer… Comme quoi, tout est vraiment possible sur les marchés et la pire erreur consiste à essayer d’anticiper ce chaos à peine organisé !
La droite de tendance baissière moyen terme est cassée à la hausse. Un signal de type 5 est envisageable. J’achète au-dessus de 64,20 euros avec un objectif fixé à 71,26 euros et un stop de pertes à 60,99 euros.
Je me retrouve acheteur le 24/04/01. Seulement, je ne le sais pas encore, mais je viens de tomber dans un coup de vice que les marchés réservent de temps en temps aux intervenants. A peine en position, le titre renverse à la baisse et je me fais stopper le lendemain à 60,99 euros juste avant un rebond. Maigre récompense, la valeur ne parviendra jamais à atteindre son objectif de gain. J’encaisse une perte nette de 5,5% en deux séances.
J’arrive une nouvelle fois en retard sur ce titre. Il y a un signal de type 4 qui est en place. En plus, la pattern « réintégration » est présente. J’observe également qu’il s’agit d’un break dans le sens de la tendance moyen terme et qu’il y a accumulation juste avant de casser la droite de tendance. C’est pratiquement l’ensemble de signaux qui sont présents sur ce trade. Je décide donc d’acheter en urgence dès l’ouverture le lendemain avec un objectif à 11% et un stop de perte à 5%. Autant l’avouer, je suis confiant sur cette opération.

Un signal

Le titre chez interactivebrokers a déclenché un signal de type 2 avant de baisser en touchant le stop de pertes. J’encaisse une perte de 5% à laquelle je rajoute 0,50% de frais de courtages, soit 5,5%
Le titre a commencé par casser à la baisse un support horizontal. Puis, il échoue et casse à la hausse la droite de tendance baissière. Il s’agit de la pattern « réintégration ». J’arrive un peu tard sur la valeur puisque déjà quatre séances ont eu lieu depuis le break. Pourtant, rien n’a bougé jusqu’à cette séance. La stratégie consiste donc à miser sur un signal de type 5 en achetant au-dessus de 28,34 euros. L’objectif est fixé à 31,45 euros (soit 11%) et le stop de pertes à 26,92 euros (soit 5%).
Je suis arrivé dans cette opération au bon moment. Il s’agit d’un pur hasard. Le titre casse dès le lendemain à la hausse et je me retrouve acheteur à 28,34 euros. Ensuite, la hausse se poursuit et Equant atteint son objectif de gain, soit 10,5% de profit net de frais de courtages en 13 séances.
J’arrive à nouveau tardivement sur ce graphique. J’ai raté un signal de type 3 (point 1). Aussi, je décide de jouer une stratégie moyen terme. Il y a une droite de tendance haussière (point 2) qui peut servir de stop de pertes. Elle est située à plus de 5%. Je mise à l’achat dès l’ouverture de la séance suivante avec un stop de perte fixé à 16,85 euros (soit 14%) et un objectif de gains représentant le double de la perte potentielle, soit 28% de hausse à 24,96 euros. Ce trade est avec le recul complètement absurde. Ce sont là mes premiers dysfonctionnements en temps réel dûs aux émotions.

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